Lundi 30 novembre 2009
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Ce passériforme de 16 cm, est typique de la montagne. Cependant, on peut aussi le rencontrer à basses
altitudes, dans les champs sablonneux et pierreux, les friches et jachères ainsi que les talus de chemin de fer.
Il se nourrit surtout d'invertébrés : petits escargots, mille-pattes, chenilles, coléoptères, mouches,
sauterelles, grillons et araignées. Il mange aussi des mûres, des myrtilles, et autres baies ainsi que quelques graines. Il court et sautille dans l'herbe rase, s'arrêtant régulièrement pour
picorer ou regarder autour de lui.
Il effectue parfois un vol sur place à faible hauteur, un peu comme un faucon crécerelle. Bien que ce
comportement puisse faire partie de la parade nuptiale, il est plus probable qu'il serve à repérer des proies dans les zones où l'herbe est trop haute.
Il construit son nid dans des tas de cailloux, crevasse de muret bordant les routes, trou dans la terre ou
entre des racines d'arbuste, mais aussi en des endroits aussi peu habituels qu'un terrier de lapin ou une traverse de ligne de chemin de fer fréquentée. Les deux partenaires bâtissent le nid, à
partir d'herbes sèches, de mousses et de racines entassées sans grand soin, mais le creux en est très attentivement tissé d'une grande quantité de poils de bêtes et de plumes.
La femelle y pond 5 à 6 oeufs unicolores, vert-bleu, et elle les couve pendant environ 14 jours. Les petits traquets sautent hors du nid à l'âge de 12 à 15 jours, mais ils ne sont capables
de voler que quelques jours plus tard. Les adultes leur apportent divers insectes, araignées, mille-pattes et petites limaces. Ils sont émancipés après un mois mais les liens parentaux peuvent
persister jusqu'à la migration automnale.
Il regagne en septembre et octobre ses lieux d'hivernage jusqu'en Afrique Equatoriale et il revient sur ses
lieux de nidification européens à la fin du mois de mars et en avril.
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Ce criquet de 2 cm de long, possède des ailes postérieures bleues, bien visibles lorsqu'il
s'envole. La coloration de son corps est très variable en fonction du substrat sur lequel il se
développe. Son corps est barré de trois bandes transversales sombres.
Il se rencontre dans des endroits secs à végétation basse et ouverte telles que les dunes, les landes ou encore
les pelouses sur sable ou sur calcaire.
En période de reproduction, la femelle dépose ses oeufs sur un sol nu et sec. Les petits hivernent à l'état
d'oeuf et les larves émergent entre mai et juillet.
L'Oedipode turquoise est protégée en Ile de France. En effet, cette espèce a fortement régressé depuis
plusieurs dizaines d’années à cause, entre autres, de la fermeture, par boisement, des zones ouvertes.
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Samedi 14 novembre 2009
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Un peu plus petit qu'un moineau, ce petit pinson pèse 20 g environ et a un petit bec conique. Pendant la saison
de reproduction, le mâle arbore fièrement des taches rouges sur le front et sur la poitrine.
En hiver, les deux sexes sont d'une couleur brune assez uniforme. Les mâles ont le dos brun, les ailes foncées,
une tête brun-gris et le dessous légèrement strié. Les femelles sont plus grises, avec moins de roux dans le plumage. Les jeunes sont roux clair avec des rayures foncées. Souvent vues en vol, elles
sont facilement identifiables par leur gazouillis très mélodieux et les taches pâles sur les ailes.
La linotte mélodieuse est un petit fringillidé qui vit généralement dans les haies et buissons des campagnes, où
elle se nourrit de graines (plantes cultivées et sauvages). En hiver, les linottes errent en bandes à la recherche de graines dans les champs et les landes, en compagnie d'autres pinsons et
bruants.
Comme beaucoup d'autres oiseaux vivant dans un environnement agricole, sa population connaît pour le moment un
fort déclin, due aux méthodes agricoles modernes. De plus la linotte mélodieuse est célèbre pour son chant, très proche de celui canari. Pour cette raison elle a été souvent mise en
cage.
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Mercredi 27 mai 2009
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D'allure robuste, ce limicole approximativement de la taille d'un pigeon, se reconnaît facilement grâce à sa
longue et fine huppe recourbée et à son plumage noir et blanc. Les jeunes ont une huppe plus courte et un plumage moins contrasté. Le mâle et la femelle en plumage d'hiver ont la gorge jaune comme
les jeunes. En revanche, la gorge du mâle en plumage nuptial est noire. De près, le dessus de son corps a de beaux reflets métalliques verts.
Le vanneau huppé fréquente divers milieux ouverts à végétation courte, tant à l'intérieur des terres que sur les
côtes. Il s'observe souvent dans les champs, les prairies d'herbe rase (dans 70 % des cas), les tourbières, les landes, les marais d'eau douce et saumâtre, les zones inondées, prairies humides
et terres agricoles, en été comme en hiver.
En période de nidification, c'est à dire d'avril à juin, le mâle se remarque par son vol de parade acrobatique.
Il exécute un vol nuptial spectaculaire pour délimiter son territoire et attirer la femelle. Il alterne les battements lents et accélérations foudroyantes, les ascensions verticales et piqués kamikazes, les loopings, bascules et pivotements instantanés.
Aucune autre espèce de notre continent ne peut enchaîner à cette vitesse et avec autant de grâce des figures
aussi variées et extravagantes. Le vol papillonnant de la parade nuptiale printanière est
accompagné par un cri plaintif.
Ce limicole très commun a su s'adapter à une grande variété de milieux, mais depuis les années 70, les
populations sont actuellement en net déclin. En effet, la régression des prairies, l'intensification des cultures céréalières, l'emploi immodéré des pesticides, les passages répétés des engins agricoles, l'assèchement des zones humides, la prédation
des oeufs par les corneilles et autres corvidés en expansion, sont les principales causes de ce recul. De plus le taux de reproduction dans les champs cultivés reste bien inférieur à celui dans les
herbages qui constituent toujours l'habitat optimal de l'espèce.
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